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  • Nos Diplomé.e.s

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    Camille Cornu


    La première génération de diplômé.e.s du master est sortie de la formation en juin 2015. Si nous manquons encore de recul pour avoir une vision fine de leurs parcours ultérieurs, les enquêtes réalisées auprès d’eux 18 mois après montrent qu’ils travaillent pour nombre d’entre eux dans les métiers de la culture et l’écriture : certains ont pris des postes dans l’enseignement secondaire, en médiathèque, dans l’administration d’institutions culturelles. Plusieurs ont engagé des projets de thèse en création littéraire ou en littérature. D’autres travaillent dans l’édition, notamment chez Belfond et à La Contre-Allée.

     


    Nos diplômé.e.s participent à l’animation d’ateliers d’écriture - autour du projet du Labo des histoires -, sont rédacteurs pour la presse, animateurs de rencontres (par exemple au festival Hors Limites en Seine-Saint-Denis). D’autres encore poursuivent un parcours souvent déjà engagé au moment du master dans le monde du théâtre ou de l’écriture et de la production audiovisuelle.

     

    David Lopez sur le plateau d'On n'est pas couchés
    Les premières productions sorties du master n’ont pas non plus tardé à voir le jour : Les cosmonautes ne font que passer d’Elitza Gueorguieva est paru aux éditions Verticales en 2016. En 2017, Fief de David Lopez (Seuil) a été l’un des premiers romans les plus en vue de la rentrée littéraire, finaliste des prix Renaudot et Médicis.

     

    Aliona Gloukhova En janvier 2018 sont parus Habiletés sociales de Camille Cornu (Flammarion) et Dans l’eau je suis chez moi d’Aliona Gloukhova (Verticales).

     

     

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    Benoît Toqué à la Maison de la Poésie de Nantes

     

    Si le passage à la publication sous la forme du livre est plus complexe pour celles et ceux qui oeuvrent du côté de la poésie, ils ne sont pas en reste : on raconte qu’on en a vu se produire dans des performances au Générateur à Gentilly, lors de la Nuit Blanche à Paris, ou comme Benoît Toqué au festival lillois Littérature, etc.

     

    Nos diplômé.e.s disent que le passage par le master leur a permis d’écrire plus régulièrement et d’avoir plus de distance critique vis-à-vis de leur écriture. Les rencontres entre camarades de promotion se maintiennent : les amitiés sont fortes et font pleinement partie du parcours que chacun.e construit. Le projet "Cette histoire est la nôtre" a par exemple vu sept de nos diplômé.e.s travailler avec des enfants de sept à douze ans dont le français n’est pas la langue d’origine et produire avec eux un livre : C’est de toi que parle ce récit.

     

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